Le glucose-1-phosphate disodique est une source de phosphate administrée par voie intraveineuse, destinée à corriger une carence sévère en phosphate (hypophosphorémie), un déséquilibre électrolytique pouvant survenir dans divers contextes de réanimation, de dénutrition sévère ou de renutrition trop rapide après une période de jeûne prolongé. Le phosphate est un élément essentiel à de nombreuses fonctions cellulaires, notamment la production d'énergie (ATP) et la structure osseuse ; une carence sévère non corrigée peut provoquer une faiblesse musculaire importante, des troubles cardiaques et respiratoires graves.
Dose strictement individualisée selon le degré de carence et le contexte clinique, déterminée par le médecin après dosage sanguin du phosphate, administrée en perfusion intraveineuse lente après dilution dans une solution compatible, selon un protocole hospitalier précis.
Dose strictement adaptée au poids et au degré de carence, sur prescription médicale précise après dosage sanguin, sous surveillance pédiatrique hospitalière.
Personne âgée : dose individualisée avec prudence accrue, en tenant compte de la fonction rénale souvent diminuée.
La vitesse de perfusion doit être strictement contrôlée, une perfusion trop rapide exposant à un risque important d'hyperphosphorémie et d'hypocalcémie aiguë.
Perfusion intraveineuse lente après dilution précise dans une solution compatible, réalisée exclusivement en milieu hospitalier par du personnel soignant, avec surveillance biologique rapprochée (phosphatémie, calcémie) pendant et après la perfusion.
Sans rapport avec les repas.
Non applicable (perfusion).
Non applicable, dilution et administration réalisées par le personnel soignant selon un protocole précis.
Ne s'applique pas directement au patient : traitement administré et surveillé exclusivement par l'équipe médicale hospitalière.
Traitement ponctuel jusqu'à correction du taux de phosphate sanguin, avec réévaluation biologique régulière déterminant la poursuite ou l'arrêt du traitement.
Non applicable : traitement administré selon un protocole hospitalier précis déterminé par l'équipe médicale.
Hyperphosphorémie (nausées, vomissements, dans les formes sévères : troubles du rythme cardiaque), hypocalcémie associée (crampes, tétanie, troubles du rythme cardiaque), calcifications tissulaires en cas d'excès prolongé.
Prise en charge hospitalière immédiate en cas de signe évocateur de surdosage, avec correction rapide des déséquilibres électrolytiques sous surveillance cardiaque.
Surveillance biologique stricte (phosphatémie, calcémie, fonction rénale) avant, pendant et après la perfusion. Contrôler la vitesse de perfusion selon le protocole établi, une perfusion trop rapide étant dangereuse. Prudence particulière en cas d'insuffisance rénale, même modérée.
Sans objet (voie intraveineuse).
Ce traitement peut être utilisé pendant la grossesse en cas de carence sévère en phosphate documentée et sous stricte surveillance hospitalière, selon les mêmes principes que chez la femme non enceinte, avec surveillance biologique renforcée.
Compatible avec l'allaitement en contexte hospitalier sous surveillance médicale, le phosphate étant un élément physiologique normalement présent dans l'organisme.
Dose strictement adaptée au poids et au degré de carence, sur prescription médicale précise après dosage sanguin, sous surveillance pédiatrique hospitalière, notamment dans le contexte du syndrome de renutrition inappropriée chez l'enfant dénutri.
Dose individualisée avec prudence accrue, en tenant compte de la fonction rénale souvent diminuée.
| Fonction rénale | Recommandation |
|---|---|
| Légère à modérée | Prudence, surveillance biologique renforcée, dose ajustée |
| Sévère non dialysée | Contre-indiqué sauf situation spécifique validée par le néphrologue |
Aucune adaptation de dose spécifique n'est formellement codifiée en cas d'insuffisance hépatique isolée ; la surveillance biologique reste le principal élément de suivi quel que soit le contexte.
Sans objet direct, ce traitement étant administré exclusivement en contexte hospitalier chez des patients généralement hospitalisés en réanimation ou en soins intensifs.
Sans objet dans ce contexte de soins hospitaliers spécialisés.
Correction du taux de phosphate sanguin progressive dès le début de la perfusion
Effet évalué par contrôle biologique selon le calendrier déterminé par l'équipe médicale
Nécessite des perfusions répétées selon la prescription jusqu'à correction et stabilisation du taux de phosphate
À conserver à température ambiante, à l'abri de la lumière, dans l'emballage d'origine, dans les locaux hospitaliers.
Glucose-1-phosphate disodique tétrahydraté 0,66 mmol/mL, solution à diluer pour perfusion
Eau pour préparations injectables, selon la formulation du fabricant.
Correcteur électrolytique (phosphate), usage hospitalier exclusif. Équivalents : autres solutions de phosphate pour perfusion selon disponibilité et protocole hospitalier.
Ce traitement étant administré exclusivement en milieu hospitalier sous surveillance médicale continue, signaler tout symptôme inhabituel (nausées, crampes, palpitations) à l'équipe soignante pendant la perfusion.
| Prescription | Usage hospitalier exclusif, correcteur de phosphate pour perfusion |
|---|---|
| Grossesse | Utilisable si carence documentée, surveillance hospitalière |
| Allaitement | Compatible sous surveillance médicale |
| Conduite | Sans objet (contexte hospitalier) |
| Alcool | Sans objet |
| Enfant | Utilisable, dose selon le poids et la carence |
| Temps d'action | Correction évaluée par contrôle biologique |
| Prix Maroc | PPV : 533,00 DH |
Dernière vérification : 14/07/2026. En cas de doute, référez-vous à la notice du médicament.